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Statues et Monuments Nord Pas-de-Calais

Monument à Jean-Baptiste CARPEAUX

Ville de VALENCIENNES

Ce monument installé place Carpeaux, rend hommage à l’un des grands noms de la sculpture.
Nous devons ce « Jean-Baptiste Carpeaux, méditant » à Félix Desruelles lui aussi natif de Valenciennes et à qui nous devons de nombreuses réalisations.

Jean-Baptiste Carpeaux en quelques mots


Né à Valenciennes, le 14 mai 1827 et mort à l’âge de 48 ans le 12 octobre 1875 à Courbevoie.
Il épouse en 1869 Amélie Clotilde de Montfort, fille du vicomte Philogène de Montfort (général de brigade 1860-1868 ensuite conseiller général de la Marne, canton de Dormans) , qui lui donnera trois enfants.

Élève de Rude, Duret et d’Abel de Pujol, ses réalisations obtiennent de nombreuses récompenses dont le Prix de Rome en 1854 avec Hector implorant les Dieux

Quelques unes de ses œuvres :

Jeune pêcheur, Ugolin et ses enfants, Pêcheur napolitain, la Jeune fille à la coquille, le Prince Impérial et son chien Néro et son œuvre ne s’arrête pas à cette modeste liste.

 


Il exécute également pour le Pavillon de Flore du Louvre le groupe qui représente la France impériale portant la lumière dans le monde et protégeant l’Agriculture et la Science (1864) en 1869 le groupe la danse destiné à orner l’Opéra Garnier et la fontaine de l’Observatoire (1872).Il réalisera plusieurs bustes dont celui de l’impératrice Eugénie, qui posera elle -même devant l’insistance de l’artiste
Il légua une partie de son œuvre à sa ville natale Valenciennes.

ci-dessous deux descriptions de Carpeaux faites par Jules Claretie et Jules Goncourt relevées dans « l’Art de notre temps » de Paul Vitry – Librairie Centrale des Beaux-Arts à Paris

 
 
« M. Claretie, qui l’a connu à quarante ans, nous le décrit « maigre, énergique, la moustache rude, les cheveux en coup de vent ; il ressemblait à un officier de chasseurs à pied vêtu en bourgeois, l’air d’un ouvrier et d’un soldat, avec la flamme de l’artiste dans le regard »
« Les Goncourt, qui le rencontrèrent en 1865, ne virent d’abord que « sa tête taillée à la serpe, tête rude et grossière d’un carrier, avec des moustaches de sergent de ville et des yeux durement brillants …des yeux d’ouvrier en colère. » Mais ils ne furent pas longs à pressentir « la fièvre du génie dans l’enveloppe du marbrier. »
   
       

 

     
       
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